Catégorie : Interview

  • Interview exclusive de OG Mahilet

    Interview exclusive de OG Mahilet

    OG Mahilet : The trapstar.

    Il est pour nous, la révélation de l’année 2025.

    On l’a vu absolument partout en 2025 et c’est la raison pour laquelle nous l’avons choisit comme la couverture de notre nouveau numéro du premier trimestre de l’année 2026.

    Il a su s’imposer et imposer son style dans le rap ivoire.

    Entretien exclusif avec OG Mahilet.

    1. À quel moment tu t’es dit : « ok, je me lance dans le rap, je suis rappeur ?

    C’est partit d’un challenge. À force d’aller au studio, inconsciemment, j’ai commencé à aimer la chose. Je me mettais des défis pour me surpasser sur chaque son.

    Tout est parti d’un freestyle au collège, les gars ont kiffé et je me suis lancé dans le rap.

    2. Pourquoi le rap et pas un autre genre comme le coupé décalé par exemple? 

    Le rap m’a choisi. J’ai toujours écouté les sonorités hip-hop. Tu vois, c’est ancré en moi.

    3. Tu viens de Marcory, comment grandir à Marcory a influencé ta musique ? 

    Marcory, c’est ma commune. J’ai longtemps réfléchi à comment rallier les gens à ma cause et je me suis dit que pour le faire, il faut commencer d’où tu viens. Vu que je suis un adepte de la trap, j’ai automatiquement fait le lien pour créer mon univers : “Marcory trapshit”.

    4. Dans le rap, il y a plusieurs sous-genre. Pourquoi avoir choisi la trap et pas un autre style, la drill par exemple?

    La trap c’est un truc qui m’a toujours plu. J’ai tellement écouté ça que ce soit au stage au travail, en France et tous les sons que j’écoutais en boucle ce n’était que ça donc ça s’est fait naturellement.

    5. Tu te vois comment dans la scène rap ivoirienne? Comme un outsider (hors de la scène rap ivoirienne), une menace ( quelqu’un à craindre ), ou un futur pilier ( une personne sur qui les autres peuvent compter/  pour avancer) ?

    Pour le moment, je me vois comme un gars à craindre car j’ai beaucoup de réserve. 

    Et peut-être qu’à force de taffer, je serai un pilier dans mon art.

    6. Est ce que tu écris tes textes ou tu fais ça en “Devangbahé” ( c’est le fait de rapper sans texte ce qui vient dans ta tête c’est ce que tu dis, “ça sort comme ça sort” comme on dit) 

    J’écris beaucoup de textes dans n’importe quelle position. C’est une manière pour moi de muscler ou former mon art et de mieux développer. Mais souvent, je fais du devantgbahé quand je suis à l’aise.

    7. Qu’est ce que tu recherches dans ce rap ? 

    Dans le rap, je transmets mon art. Vu que c’est un truc que je sais faire et que c’est une passion pour moi, je transmets aussi mes émotions. Je veux que tout le monde puisse appréhender ma musique. Je veux réussir et je me donne les moyens pour.

    8. Comment tes proches ont pris le fait que tu fasses de la musique ? En particulier tes parents ? 

    Mes parents m’ont fait confiance et me poussent dans mon wé. Ça été dur mais j’ai rempli les conditions pour pouvoir faire ça. Je compte tout péter pour le bonheur de mes parents et de tous mes supporters.

    9. À part la musique,  qu’est ce que tu fais lors de ton temps libre ? 

    À part la musique, je taff,  je joue au foot. Je fais plein de marasses 🤣

    10.Selon toi, qu’est-ce qui manque encore au rap ivoire aujourd’hui ?

    Selon moi, le rap manque de solidarité et d’exposition 

    11. Est-ce qu’un artiste ivoirien peut faire de la trap sans copier l’Occident ?

    Oui, un artiste peut faire de la trap sans copier l’occident car nous en Côte d’Ivoire on a notre langue, notre dialecte. Donc on peut utiliser nos réalités sur des sonorités trap 

    J’en suis le parfait exemple.

    12. Tu penses que le public ivoirien est prêt pour des sons 100% rap sans mélo refrain etc ? 

    Bon, le public ivoirien est très complexe. ça sera une lutte mais c’est pas impossible.

    13. Où OG Mahilet sera dans 2 ans, si tout se passe comme tu l’imagines ?

    Dans 2 ans, mon frère, je ne saurai te dire mais je serai un G.O.A.T de mon pays. 

    14. Qu’est-ce que tu refuses absolument de sacrifier, même pour percer ?

    Mon cui et mes parents.

    15. Si un jeune de Marcory te regarde et se dit « je veux faire comme lui », tu lui dirais quoi ?

    Je vais dire au jeune : Lance toi! N’écoute personne! Postes tes sons, fais tes clips. Entoure-toi de gens vrais. 

    Fonceeeeee! 

    16. Complète cette phrase : « OG Mahilet, c’est l’histoire de… »

    OG Mahilet , c’est l’histoire d’un jeune de marcory qui s’est battu pour imposer son art et a réussi à conquérir tout le pays et le monde par sa puissance et sa dévotion à réussir. 

    17. Si ta musique devait laisser une trace, comment voudrais-tu  qu’on se souvienne de toi ?

    Si ma musique devais laisser une trace. 

    On allait la définir comme suit < union discipline trap > la devise de la trap ivoirienne. Je suis le sauveur du mouvement. 

    18. C’est quoi ta plus grande peur dans ta carrière ?

    Ma plus grande peur;  je crains que le succès m’éloigne de mes proches ou m’empêche d’être le même.

    19. As-tu déjà pensé abandonner ? Pourquoi tu ne l’as pas fait ? 

    Jamais abandonné, c’est pour les faibles. Je peux pas abandonner car je suis un petit Bété. 

    20. C’est qui la personne à qui tu aimerais dire “merci” aujourd’hui ?

    J’aimerais dire merci à Dieu pour la santé et la liquidité ❤️❤️❤️😁🎱

  • C’est quoi Vivastream?

    C’est quoi Vivastream?

    Depuis 2024, on retrouve ce logo sur la plupart des affiches des plus gros concerts à Abidjan. Ce logo, c’est celui de Vivastream, une plateforme de streaming.

    Lancée officiellement en Décembre 2024, Vivastream s’est illustré dans l’événementiel ivoirien par la diffusion des concerts live payants et aussi par le lancement de canaux dédiés à leur contenu original.

    Entretien exclusif avec Emmanuel N., membre exécutif de Vivastream

    Pourquoi Vivastream? Comment avez vous eu l’idée de sa conception ?

    L’idée est venue assez naturellement. On voyait à quel point certains événements, concerts, émissions étaient difficiles d’accès pour beaucoup de personnes, que ce soit à cause de la distance, du coût ou du manque de solutions techniques adaptées.

    On s’est dit qu’il fallait créer une plateforme capable de diffuser ces moments en direct ou à la demande, de manière simple, sécurisée et accessible partout dans le monde.

    Comment ça fonctionne ? supposons que je suis une artiste, j’ai un concert et je veux travailler avec vous pour la retransmission en direct dudit concert

    Si vous êtes artiste et souhaitez retransmettre un concert avec nous, c’est très simple : il suffit de nous écrire à partners@vivastream.app en présentant votre projet (date, lieu, type d’événement, coût de l’évent, etc.).

    Une fois le projet reçu, notre équipe vous recontacte pour affiner les détails et, si besoin, vous mettre en relation avec notre représentant Afrique ou celui le plus proche.

    Et si vous avez déjà une équipe technique, même à distance, on peut aussi leur transmettre nos procédés techniques et exigences pour que la diffusion se passe dans les meilleures conditions.

    L’objectif, c’est vraiment de rendre la collaboration fluide, tout en assurant une qualité de diffusion optimale.

    La discussion portera également sur le partage des revenus et en plus de détails avec notre représentant.

    Vous avez mentionné “un manque de solutions techniques adaptées”. Quelles sont les solutions techniques adaptées que Vivastream apportent ?

    D’abord, la sécurité du contenu. Contrairement à Facebook Live ou YouTube Live qui ne proposent pas de protection renforcée, Vivastream intègre un système de DRM (Digital Rights Management). Cela permet de protéger les vidéos contre le piratage, le téléchargement illégal ou les captures d’écran/vidéo, notamment sur mobile. Par exemple, sur iOS, si quelqu’un tente une capture d’écran pendant le live, l’image devient noire automatiquement.

    Ensuite, il y a la monétisation intégrée. Les créateurs ou organisateurs peuvent vendre l’accès à leurs événements directement via des moyens de paiement adaptés : carte bancaire, mobile money, Apple Pay, Google Pay, etc. Tout est géré sur la plateforme, sans besoin de solutions externes.

    À cela s’ajoute un tableau de bord partenaire, accessible en temps réel, qui permet de suivre l’évolution des ventes, des revenus générés, du nombre de spectateurs, etc. Cela donne une vraie transparence et une vision claire de la performance de chaque événement.

    Côté accessibilité, Vivastream est disponible sur Android, iOS et Web, avec une expérience fluide, sécurisée et homogène sur tous les supports. L’utilisateur peut acheter un pass, recevoir une notification, suivre le live sans perte de qualité, peu importe l’appareil.

    Nous offrons une solution complète, sécurisée et parfaitement adaptée aux réalités du terrain, tout en respectant les standards techniques internationaux.

     Vous avez un partenaire en Afrique, vous, vous êtes en France actuellement. Quels sont les pays où Vivastream est implanté ? Quelle en est la structure ?

    Nous sommes basés en Californie, USA depuis début 2025, mais nous travaillons dans plusieurs zones : l’Europe, l’Amérique du Nord, et l’Afrique.

    En Afrique, on est déjà actifs en Côte d’Ivoire, au Mali et en Guinée. On a un représentant Afrique qui coordonne les différents relais dans chaque pays, ce qui nous permet d’être proches du terrain, même à distance.

    Et bien sûr, on reste ouverts à discuter de nouveaux partenariats dans d’autres pays.

    Est ce qu’il y a des cas où ce sont les artistes qui vous contactent? Dans ces cas, est-ce qu’il y a des changements? Dans le prix de votre prestation par exemple

    Dans ce cas, il n’y a pas de tarif fixe. On fonctionne sur un modèle de partage de revenus, donc pas de facturation directe. On définit ensemble un pourcentage sur les ventes générées par l’événement, ce qui permet à l’artiste de ne rien avancer et de limiter les risques.

    Quel type de risques ?

    Quand je parle de limiter les risques je pense surtout aux coûts de diffusion que certains artistes ne peuvent pas toujours avancer avant l’évènement.

    Avec notre modèle en partage de revenus, ils ne paient rien au départ. Tout repose sur les ventes réalisées. Mais avant d’accepter un événement, on effectue toujours une étude préalable, on évalue le potentiel de l’artiste, la qualité du projet, la capacité à mobiliser une audience, etc.

    Ça nous permet de minimiser les risques des deux côtés et de nous engager uniquement sur des projets viables.

    Les prix pour regarder un live sont très abordables. Comment rentabilisez-vous ? Quel est votre modèle économique ?

    C’est le partage de revenus qui nous permet de rentabiliser. Sur chaque événement payant, Vivastream perçoit un pourcentage sur les ventes réalisées (accès live, replays, abonnements…).

    On ne facture pas directement l’artiste ou l’organisateur. On se rémunère uniquement si l’événement fonctionne.

    C’est un modèle basé sur la performance, qui permet à chacun de prendre moins de risques tout en restant gagnant.

    Depuis quand exactement Vivastream existe et a été lancé ? Quelles sont les difficultés rencontrées depuis que vous vous êtes lancés ?

    Vivastream a été officiellement lancé en décembre 2024.

    Comme toute jeune plateforme, les débuts ont été marqués par plusieurs défis. Le plus gros au départ, c’était de faire comprendre notre modèle, une plateforme sécurisée, payante, avec un vrai positionnement qualité. Il fallait convaincre les artistes, les producteurs et même le public que c’était une alternative sérieuse aux outils gratuits existants.

    Ensuite, il y a eu des défis techniques, notamment pour garantir une diffusion fluide et sécurisée, quelle que soit la localisation ou le support utilisé. On a dû beaucoup tester, ajuster, et améliorer l’expérience utilisateur sur tous les appareils.

    Sur quels de concerts en Côte D’Ivoire avez-vous travaillé depuis votre lancement ?

    Depuis notre lancement, nous avons travaillé sur plusieurs concerts en Côte d’Ivoire.

    Parmi eux :

    • Lesky au Palais de la Culture

    • KS Bloom au Parc des Expositions

    • Release Party de Ste Milano

    • Morijah au Parc des Expositions

    • Kadja au Yelams

    • Yodé et Siro – Le Grand Live

    • Anniversaire de Didi B au Palais de la Culture

    • Team2Poy en concert

    • Espoir 2000 – Tableau Blanc

    • Mix Premier à l’Hôtel Ivoire

    • Mojo – Hope Tour, à la fois à Abidjan (Stade Félix Houphouët-Boigny) et à Bouaké

    • Vitale en live au Palais de la Culture

    • Yabongo Lova – Concert Trinity

    • Et plusieurs concerts de Himra : à Yopougon, Yamoussoukro, et également en Guinée

    Le prochain en date sera le concert de Dopelym, prévu très prochainement.

    Après les concerts, on a constaté que vous alliez lancer bientôt une télé-réalité avec Maa Bio ce week-end. Vous en avez lancé une aussi avec Laura Ziehi au préalable. À quel moment décidez-vous d’attaquer la télé-réalité et pourquoi ?

    Effectivement, après les concerts, on a élargi notre offre pour proposer tout type de contenus exclusifs, pas seulement de la télé-réalité.

    Aujourd’hui, Vivastream diffuse aussi des films, des documentaires, des séries, des captations originales, et bien sûr des formats immersifs comme les télé-réalités de Laura Ziehi ou Maabio.

    On sélectionne des contenus autour de figures publiques, d’histoires fortes ou de projets culturels à forte valeur émotionnelle ou artistique. Le seul contenu que nous n’acceptons pas, c’est le contenu pour adultes.

    L’objectif, c’est de devenir une vraie plateforme de divertissement exclusif et sécurisé, avec une ligne éditoriale claire et accessible à un large public.

    Avec la diffusion des séries, documentaires, la télé réalité etc. Est-ce qu’il y a une volonté de devenir le nouveau Netflix ?

    C’est une question qui revient souvent. Honnêtement, on ne cherche pas à devenir “un nouveau Netflix”. L’idée, ce n’est pas de copier, mais de proposer notre propre façon de faire du streaming, avec nos codes, notre vision.

    Vivastream a commencé avec le live, puis on a élargi aux contenus exclusifs comme les séries, les documentaires, les télé-réalités, etc. Ce qui nous tient à cœur, c’est de créer une vraie expérience, où le public se sent proche du contenu, et où les créateurs gardent la main sur leur œuvre.

    Donc non, on ne veut pas être Netflix. On veut être Vivastream, tout simplement avec une plateforme qui évolue à notre rythme, en gardant ce qui fait notre différence.

    C’est quoi la suite pour vivastream ?

    La suite pour Vivastream, c’est de renforcer notre présence à l’échelle mondiale. On est déjà actifs sur plusieurs continents, et l’objectif, c’est d’aller encore plus loin, avec des contenus toujours plus ambitieux et des événements de grande envergure.

    On vise clairement les grands concerts, les productions exclusives, et pourquoi pas… Les 3 Paris La Défense Arena du DUC 👀 ? Ce serait un signal fort pour cette nouvelle phase de développement.

    On avance avec une vision claire : proposer une plateforme globale, sécurisée et créative, au service des talents et du public, partout dans le monde.

  • Interview exclusive de Saintruand

    Interview exclusive de Saintruand

    Le « petit génie » du rap ivoire

    Le titre de cette interview fait référence au dernier projet de Saintruand « petit génie ». Allez Streamer.

    Deuxième du concours télévisé R.I.N.G ( Rap ivoire Nouvelle Génération), Saintruand s’est illustré durant la compétition par sa technique, son rap abidjanais ainsi que son franc-parler.

    Un an après la compétition, Il nous fait l’honneur de répondre à nos questions sur son parcours, sa carrière ainsi que ses aspirations musicales futures.

    Entretien exclusif.

    Les mogors m’ont surnommé « Truand ». Je ne sais pas pourquoi 😂. Mais quand j’ai commencé à dire « en piss » que « mon blaz » c’est « truand ». Ça faisait trop cru donc j’ai rajouté « saint » devant pour mettre ça dans une science bon enfant mais pas trop trop bon 😂

    Artistiquement, ça m’a montré que je suis fort en live.
    Grâce à RING, je suis à l’aise maintenant avec un orchestre derrière.
    Humainement, je ne sais pas trop.
    Professionnellement.. Ah, depuis ring, je fais les 8 mesures, pour les 50k, les « légé » « djai ». Ça sauve un peu.

    En tout cas, RING m’a vraiment apporté un autre souffle sinon ça dénigrait mon « yoyoyo ». Maintenant, tout le monde fait le « rap abidjanais » à babi ici.

    Tu fais du rap abidjanais, un style bien différent de ce qu’on entend d’habitude. Comment tu définirais ce style-là avec tes mots ?

    C’est le rap old school mais à l’ivoirienne accompagné d’autotune. C’est un rap abidjanais amélioré.

    Garba 50 m’a aidé à me différencier. Après, j’ai apporté ma touche personnelle. Ils m’ont inspiré et leur influence continue.

    On veut pas toujours réfléchir donc je dis des paroles conscientes. Après, j’amuse pour ne pas paraître coincé.

    La pauvreté, Les politiciens manipulateurs, les hommes de Dieu mais en vrai sont commerçants spirituels. Ce sont des choses qui m’ont inspiré.

    Non, maintenant c’est plus de l’argent qu’on cherche. C’est pour ça que je suis toujours « old school » en dénonçant certains faits de société pour toujours rester dans l’esprit. Mais là, il faut faire des sons pour les night club, les chill.

    On va pas venir écouter les problèmes du pays dans les fêtes. 😂

    Des mauvais commentaires dans mes messages directs disant que je suis trop jeune pour prendre position ou pour parler de religion.

    Ça m’enjaille. Ils comprennent déjà ce que je veux faire passer. C’est l’essentiel. Juste, ils ne sont pas du même avis.

    Au début, c’était Ayrton. C’est sur ses prods que j’ai commencer à voir que l’autotune peut être un plus.
    Après, Il y a eu BPM. Lui, il te fait sortir des couplets bien rap parce que ses prods sont lourdes. Actuellement, Il y’a « Blue » depuis « Petit nouchi volume 3 » il a commencé sur « Héritage », il a vraiment compris
    comment je voulais les prods. On est connecté.

    Il y a Webster aussi. Très nerf, « Carrefour mandela – petit génie », c’est lui aussi et JKR sur la prod de mission dans mon dernier projet. Donc, c’est plus eux :
    Ayrton, BPM, JKR, Blue et Webster.

    Souvent je grattes. Le plus souvent, c’est au studio que je grattes.

    Un peu de solidarité mais de la jalousie et de la sorcellerie existe. Sinon, la scène rap est au sommet actuellement et on en profite pour ne pas faire tomber le mouvement.

    Pas vraiment. Ils attendent juste que tu « pull up » ici pour venir sucer. C’est ça qui est un peu bizarre. Sinon, maintenant il n’y a plus de barrières.

    Lokua Kanza, Charlotte Dipanda, Kodak Black. En Côte d’Ivoire, c’est plus Garba 50, Petit Denis. C’est ça mes collaborations de rêve.

    Mon album arrive. On va faire quelques clips de « petit génie» et on sort l’album. Petit Génie est toujours out.

    Bientôt est mieux 😂😂😂. Les mogors conspirent trop.